Ces métiers que j’aurais pu exercer

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Promis, dans cet article je ne parle pas de rêves de chanteuse, infirmière ou esthéticienne !

Monitrice d’équitation

shetland

D’aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu des chevaux dans ma vie et je dois savoir monter depuis autant de temps que je sais marcher. Alors naturellement, quand j’étais petite la personne que j’admirais le plus était ma monitrice d’équitation (une championne de France de CSO, imaginez un peu!). Mes grands-pères adoraient les chevaux, surtout un qui avait été palefrenier et à qui on avait proposé un poste au gars du Pin (qu’il n’a d’ailleurs pas accepté!). Alors à cheval sur ma ponette shetland aux yeux bleus, je ne m’imaginais pas un jour vivre autrement que dans les ménages, carrières et boxes, à partager et enseigner ma passion. Mais assez vite, je me suis rendue compte que les journées d’hiver à donner des cours à l’extérieur, en carrière, sur un sol gelé, ce n’était pas forcément la joie. J’ai décidé de garder l’équitation comme passion et de chercher une nouvelle voie professionnelle.

Vétérinaire

veterinaire

Je suis une enfant de la campagne, alors quand je dis que je voulais être vétérinaire, je ne parle pas du vétérinaire en cabinet de ville pour les toutous à sa mémère. Non, moi je voulais arpenter la campagne dans ma voiture, roulant de ferme en haras pour soigner vaches et chevaux. D’ailleurs, j’ai fait mon stage de troisième en clinique vétérinaire de campagne: césarienne de vache, ovariectomie de chattes, abcès, saillies, … J’ai vu plein de choses et ça a été très enrichissant, j’étais convaincue d’avoir trouvé ma voie. Et puis je suis entrée au lycée, et j’ai commencé à entrevoir la complexité de la chose: les cours de SVT ne me passionnaient absolument pas et j’étais une bille en maths. Je ne serai donc pas vétérinaire.

Prof d’histoire

professeur

On est d’accord, pas le métier le plus glamour au monde. Et pourtant! J’ai été, et je suis toujours passionnée d’histoire. C’était un de mes cours préférés à l’école. Je m’étais aperçue que dans cette matière, plus que dans aucune autre, la passion communicative du professeur était très importante. Combien sommes nous à nous être ennuyés en cours d’histoire, à y aller à reculons alors que le contenu de ces cours peut être tellement passionnant? Là encore c’est de partager qu’il s’agissait: donner envie à mes élèves de venir assister à mes cours. J’ai eu une prof d’histoire absolument passionnante en seconde, on attendait ses cours avec impatience, on l’écoutait tous et nos résultats dans cette matière étaient bons, pour toute la classe. J’avais envie d’être ce genre de prof. Et puis je me suis aperçue que 1) supporter des ados toute la journée c’est pas de la tarte 2) je suis plus que sujette aux extinctions de voix. Un peu embêtant pour une prof, non? 3) l’Egypte antique m’a toujours foutu la trouille alors je ne me voyais pas parler de momies et autres pyramides devant des enfants de 11 ans beaucoup moins effrayés que moi!

 

Fleuriste

fleuriste

Source: Jessica Hunter 

J’ai l’impression que l’univers des fleurs devient très à la mode. Pour ma part les fleurs c’est pas nouveau. Lorsque j’ai fait le choix de faire des études supérieures après mon bac, j’ai aussi très vite dit à mes parents: « si je n’avais pas fait d’études, j’aurais été fleuriste » . Qu’on ne se méprenne pas sur mes propos, je ne dénigre pas le fait de ne pas faire d’études (comme on dit), au contraire. Je trouve qu’il faut pas mal de maturité à 15 ans pour savoir quel métier on veut faire. A 25 ans, je ne suis toujours pas sûre de faire les bons choix professionnels. Je trouve aussi qu’il faut du courage pour commencer à apprendre un métier dès 15 ans. Rester dans le général est au final assez sécurisant: je ne me ferme pas de porte, je peux encore me tromper, bifurquer, changer de voie. Bref, je m’éloigne du sujet. J’ai donc toujours su que si je n’avais pas fait d’études, j’aurais été fleuriste. Mais aujourd’hui, 10 ans plus tard, j’ai fini mes études et l’idée d’être fleuriste est toujours là. Pas parce que c’est la mode et qu’on voit des fleurs partout sur Instagram. Non. Parce que je trouve ce métier magnifique. Un fleuriste vous accompagne à toutes les étapes de votre vie: les plus uniques et importantes jusqu’aux petits moments du quotidien. Un fleuriste embellit les joies et adoucit les peines. Un fleuriste rend la vie plus belle. Etre présent dans le quotidien des gens, faire apparaître des sourires sur des visages grâce à quelques fleurs bien choisies, c’est ça qui me plaît tant dans ce métier. Et étonnamment les difficultés du type: pas de weekends et jours fériés, pas de vacances en été ne me font pas peur. Je me dis que c’est un chouette prix à payer pour un si beau métier.  Aujourd’hui, après 10 ans mon discours a évolué et est plutôt devenu celui-là: « si je dois me reconvertir un jour, je serai fleuriste ». Et plus je vieillis grandis, plus cette idée me plaît…

Et vous, quels étaient les métiers qui vous faisaient rêver ?
Quels sont ceux que vous vous veriez exercer? 

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